Du lourd et du [très] lourd...

Du lourd et du  lourd...
La comédie musicale c'est:

Paloma qui lance [accidentellement] sa chaussure pendant Cabaret

Margot qui se coince le doigt dans sa bouteille de Coca en essayant de récupérer sa paille qui était tombée dedans

Estelle(S) qui tombe de sa chaise tellement elle rit

Baptiste qui met son débardeur dos nageur à l'envers le soir de la 1e

Hélène [+Poireau=amour] soit la fervente adepte de la philosophie du "ne confonds pas la merde et le caca; je répète ne confonds pas la merde et le caca.."

Moi qui me retrouve en culotte sur scène parce que mon imper était mal fermé [et mes that's what she said]

Aurore qui le crie à tue-tête
Sarah qui sniffe de la cocke sur son banc pendant la chanson de Baptiste

Arthur qui mange la mousse à raser le soir de la première=="Lina vous n'avez jamais été aussi..délicieuse!!"

Stéphanie qui dit "mais qu'est-ce qu'elle est (bip!)" alors que la personne est juste derrière

Fanny qui doit s'arrêter en plein milieu de sa chanson à cause de l'alarme incendie le soir de la 1e

Eugénie qui, même si elle n'a pas eu de rosé, ne peut plus s'arrêter de rire

Marie qui assure que"mais si c'est joli le panneau de travers!!"

Fiona qui ne parvient pas à dire sa phrase:"Celui qui compose les musiques des films Monumental? J'étais certaine qu'il t'avait plu!"

Estelle(K) et sa démonstration de cinéma PARLANT "regardez c'est une image de moi..et je vous PARLE!"

Isabelle et son rire légendaire (Estelle l'appelle mon phoque c'est pour dire..)

Samantha et son délire sur "Bison!" qu'on doit recaser le plus de fois possibles dans le spectacle

Corinne et le "copiiines!" maintenant célèbre sans oublier son histoire d'amour avec mon crayon bleu....

Mais c'est surtout beaucoup de bonheur et des gens que j'adore!! Merci Agnès, Lili et Irène pour cette super année!

# Posté le mardi 19 juin 2007 13:18

Modifié le mardi 19 juin 2007 13:31

Comédie musicale

Un super montage que j'ai [mille pardons] copié du blog d'Estelle..En attendant la vidéo de fous ta cagoule [qui ne marche pas ça m'énerve!!]
Pour d'autres vidéos allez voir sur son blog:kissbaby...

# Posté le samedi 16 juin 2007 09:14

Souvenir d'un certain vendredi...

Souvenir d'un certain vendredi...
Sévère rechute, oui, nous avons fait une sévère rechute. Le rouge nous est d’abord monté aux joues, la température est montée d’un coup et les maux de tête et de ventre se sont immédiatement fait sentir. Le Docteur (Begougne ?) a été formel :d’après nos symptômes, nous avions contracté une maladie très répandue mais qui atteignait chez nous un effroyable degré : la armanda juniacus vulgaris ; en un mot la maladie d’amour (je traduis pour ceux qui ne parleraient pas latin couramment …). Il y a encore à peine quelques heures elle me disait qu’elle était guérie, qu’elle ne ressentait plus rien en le voyant, que les battements de son cœur s’étaient apaisés. Et puis le drame est survenu mais nous n’avons su que plus tard. Une provocation (raciale à ce qu’on dit mais je ne veux pas y croire…) et te voilà avec le nez en sang. Je me maudis d’être partie si tôt :je n’aurais pas hésité un seul instant à te sortir de ce piège, j’aurais pu m’interposer.
Mais je, et nous n’étions pas là.
Quelques heures plus tard, en cours de physique, je me sens mal et je ne sais pas pourquoi. Je comprend dès que je te vois :le sang seché, le regard perdu, les larmes qui semblent prêtes à couler de tes yeux si beaux.
Mon malaise se généralise : maux(violents) de ventre, j’ai le cœur au bord des lèvres, mes jambes se dérobent sous moi. Je tente de me raisonner et de ne pas regarder dans ta direction. La tête n’en finit pourtant pas de me tourner.
Et puis on te croise une fois, deux fois, on ne s’y attendait pas du tout. Elle me crie « Ne t’évanouis pas ! ». Je ne parviens même pas à pleurer. Je voudrais hurler tout ce que je peux, verser des larmes régénératrices mais je ne peux pas.
L’orage qui gronde sera ma bénédiction, la pluie qui tombe ma purification.
Encore une journée mémorable pour la douleur.
Tu me et tu nous fait tant souffrir, si tu savais. Mais tu t’en fiches et tu ne veux pas comprendre. Tu sacrifies ta beauté au profit d’une insolence et d’une fierté qui ne te conviennent pas.
Je ne sais que faire, je ne te reconnais plus.
J’écris toujours la même chose.
Je suis toujours aussi désespérée.
J’espère encore.
Personne ne peut plus rien pour moi, à part moi et peut-être lui.
Mais l’urgence ne fait que raviver la flamme au lieu de la faire vaciller, de l’éteindre et que mes sentiments soient engloutis dans les ténèbres sans fond de l’oubli.

# Posté le lundi 28 mai 2007 12:19

« Le courage croît en osant et la peur en hésitant »

« Le courage croît en osant et la peur en hésitant »
Depuis quelques jours, le bonheur. Deux (très) grands moments de solitude en trois jours ça devient excitant. Après le « tap tap tap » (n’est-ce-pas Elo..).
Ce samedi. On avait un alibi( !!). On te passe devant. Tu crois vraiment qu’on ne te vois pas de loin avec ta face toute blanche ?!Tu baisses les yeux à notre passage = =>pEuR ou dOmInAtIoN ?
On dit en riant qu’on va attendre au prochain arrêt pour te voir passer. Notre alibi nous dit au revoir. Toujours pas de bus alors on blablatte (grande expression de Caro…) et là : "Oh non ! C’est pas vrai ! Il est là ! ". Je réponds en riant : « Très drôle ! ». Je me retourne quand même et là je TE vois portant ton pull FaTaL. Tu attends sous l’abrigus. Nous on ne sait pas quoi faire. Mais pour une fois je n’ai pas peur = = > « allô Paloma ? » ; tu penses avoir mal entendu mais je joue sur les mots : « tiens voilà le gus…euh le bus ! ». Rires.
2e défi en l’espace d’une demi-heure : après « chiche tu lui cours après ! », « chiche tu vas lui parler… ». Mais c’est trop tard, tu montes déjà dans le bus. Tant pis, ça sera pour une autre fois. Je ne regrette rien aujourd’hui. Tu nous as renvoyé la balle qui était depuis longtemps dans ton camp.
Le bus s’éloigne = = > grimace au gars qui nous fixe.
EuPhOrIqUe pour la journée. Tu es mon Soleil(man).

# Posté le dimanche 11 mars 2007 13:59

Modifié le vendredi 16 mars 2007 20:20

Pourquoi j'ai enfin une (vraie) raison de me haÏr...

Pourquoi j'ai enfin une (vraie) raison de me haÏr...
Il est 19h20; C'est vendredi, celui de la sortie. Pour tromper l'ennui qui nous happe progressivement (vacances=enfer), on avait décidé d'aller au cinéma. On ne voulait pas en parler juste pour ne pas gacher la soirée. Passage au McDo = direction le bus [attente sous l'abrigus].
Il arrive enfin, on va monter dedans :"Attends, on monte par cette porte".
Elle me souffle "c'est lui"
Dégringolade. Je reste là, incapable de prononcer une parole. Les portes mettent une éternité à s'ouvrir. Dans ton plus grand moment de solitude, tu gardes le regard haut. Tu descends lentement et ne détournes les yeux qu'à la dernière marche = mOue; qu'est-ce que çA signifie? Peut-être attendais-tu quelque chose? Je ne sais pas, je ne sais plus.
Elle est déjà montée, je la suis sans réfléchir.
Tu t'éloignes déjà, les portes chuintent.
Je suis anéantie.
Je m'en veux terriblement. J'ai envie de hurler, de sortir du bus et te rattraper pour enfin être liberée. Tout avouer. Parler la main sur le coeur, les yeux dans les yeux..
Et je ne peux pas mais je veux et je reste plantée là.
Je m'en veux, je m'en veux: même pas un geste pour te retenir, même pas un mot pour t'empêcher de partir.
Ce souvenir me hante encore et toujours.
Je suis désolée d'avoir manqué MON moment, MON occasion.

"Je suis pas la jolie, moi je suis sa copine,
Celle qu'on voit à peine, qu'on appelle Machine,
J'ai un an de plus, peut-être un an de trop,
Et j'aime les garçons peut-être un peu trop."(enfin, surtout un..)

"Certaines tombent amoureuses c'est pur, ça les élève,
Moi je tombe amoureuse comme on tombe d'une chaise"

# Posté le mardi 06 mars 2007 13:29

Modifié le vendredi 16 mars 2007 16:42